Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d’Azur
Location de vacances à Nice
On vient à Nice pour la mer et la lumière, et l’on trouve une ville serrée entre l’eau et les collines, qui monte dès qu’on s’éloigne du rivage. Le choix du logement s’en ressent : une ruelle du Vieux Nice, un immeuble du centre et une adresse sur la hauteur, ce ne sont ni les mêmes trajets ni les mêmes nuits. Sur Eskal, le séjour se réserve avec un contrat de location établi pour vos dates et un paiement conservé jusqu’à votre arrivée ; la vérification d’identité fait partie du parcours, et l’échange avec l’hôte passe par la messagerie.

Où loger à Nice
Vieux Nice
Premier séjour, week-end à deux, envie d’être arrivé en sortant de l’immeuble.
Ruelles étroites, façades ocre, le cours Saleya, la mer au bout des rues. Le soir, l’animation gagne le quartier, et le bâti est ancien : l’étage, l’ascenseur et une fenêtre sur cour font la nuit.
Centre-ville et Carré d’Or
Arrivée en train, séjours courts, tout à portée de tramway.
Immeubles bourgeois, commerces, la place Masséna, la plage à quelques rues. Ambiance différente des vieilles ruelles : plus ordonnée, moins nocturne, et les grands axes restent passants. Ici, la rue compte plus que le quartier.
Le port et Riquier
Une semaine sur place, quartier vivant sans la foule du vieux centre.
Le port Lympia, ses façades colorées, la montée vers le mont Boron. La plage est plus loin, et la ville se relève dès qu’on quitte le quai : regardez la pente.
Cimiez
Familles, séjours longs, calme plutôt que terrasses.
Sur la hauteur, au nord : arènes et thermes romains, oliveraie, musée Matisse. On y perd la mer et la vie du soir, chaque retour est une montée : la carte de l’annonce situe le secteur, sa desserte en bus décide du reste.
Libération et Malausséna
Deuxième séjour à Nice, voyageurs qui cuisinent plutôt que de dîner dehors.
Autour du marché de la Libération, au nord de la gare, sur le tramway qui descend au centre. Vivant le matin, peu touristique. La mer n’est pas à côté : longue descente, longue remontée.
Bord de mer ouest, vers Magnan
Arrivée en voiture, séjour en famille, la mer sous les yeux.
Immeubles alignés le long du rivage, l’aéroport au bout de la baie. Derrière, les quartiers montent vite : selon l’adresse, la mer se gagne à la descente et se paie à la remontée. Le Vieux Nice est loin à pied, et la circulation passe sous les fenêtres côté rivage — l’annonce en dit l’exposition et l’étage.

Pourquoi venir à Nice
Nice n’est pas qu’une plage. C’est une ville dense, qui vit toute l’année : des marchés, des musées, une cuisine qui lui appartient. On peut y passer une semaine sans voiture.
Le train longe le littoral
Depuis la gare de Nice-Ville, la côte se dessert dans les deux sens : Villefranche, Monaco et Menton à l’est, Antibes et Cannes à l’ouest.
Une ville habitée toute l’année
Hors des mois d’été, la ville continue de vivre pour ceux qui l’habitent : un séjour de printemps ou d’automne s’y passe bien, quand le bord de mer est rendu aux habitants.
La montagne commence derrière
Les vallées de l’arrière-pays démarrent au nord de l’agglomération. Matinée sur les galets, après-midi dans un village perché : c’est la même journée.
Quand venir
Climat méditerranéen : étés secs et chauds, hiver doux et lumineux, deux intersaisons souvent préférables. Ce qui change vraiment, c’est la fréquentation du bord de mer : la Promenade passe d’une artère de ville à un front de plage.
Printemps
Les collines sont vertes, les sentiers redeviennent praticables, et l’on marche tout le jour sans chercher l’ombre. La mer reste fraîche : saison de marche plus que de baignade.
Été
Saison pleine : plages, soirées dehors, centre très fréquenté. La climatisation ou une bonne exposition change la nuit ; une chambre sur rue au centre est un pari.
Automne
Lumière basse, eau encore tiède en début de saison, ville plus calme. C’est aussi la saison des pluies méditerranéennes, parfois violentes : suivez les prévisions et prévoyez de quoi rester à l’abri.
Hiver
Musées, marchés, front de mer désencombré, et le carnaval, qui occupe une partie de l’hiver : ses dates changent chaque année, que vous cherchiez à le voir ou à l’éviter. Le bord de mer tourne au ralenti, et la pierre ancienne garde le froid : le chauffage annoncé compte.
Y aller et se déplacer
La gare de Nice-Ville est au nord du centre, sur la ligne qui longe la côte ; celle des Chemins de fer de Provence part vers les vallées du nord. Paris se rejoint en train dans la journée, mais le trajet est long ; l’aéroport est l’autre porte d’entrée, à l’ouest de la baie, relié au centre par le tramway. En voiture, on arrive par l’autoroute qui domine l’agglomération, et les ennuis commencent là : stationnement difficile, vieux centre piéton. Sur place, tramway, bus et marche suffisent : gardez la voiture pour les vallées.
Les logements à Nice
Aucun logement n’est encore publié à Nice.
Le catalogue s’ouvre au fur et à mesure que les hôtes publient. Vous pouvez surveiller la recherche, ou publier le vôtre si vous louez ici.
À faire à Nice
Marcher le front de mer
La Promenade des Anglais longe la baie des Anges sur plusieurs kilomètres, vers l’ouest jusqu’aux abords de l’aéroport ; à l’est, elle se prolonge par le quai des États-Unis vers le port. Allez-y tôt, ou en fin de journée.
Monter à la colline du Château
Il ne reste rien du château, mais le parc domine la baie d’un côté, le port de l’autre. On y monte par les escaliers du Vieux Nice ; un ascenseur dessert aussi la colline, quand il est en service.
Faire le marché du cours Saleya
Fleurs, primeurs et produits du pays sous les façades du Vieux Nice, avec les brocanteurs certains jours. La place change d’usage : vérifiez le jour et l’heure.
Manger niçois sur le pouce
Socca, pissaladière, pan bagnat, petits farcis : la cuisine locale se mange debout, dans le vieux centre comme dans les quartiers du nord.
Voir Matisse, Chagall et l’art contemporain
Les deux musées sont sur la colline de Cimiez et à son pied. Le MAMAC, au bout de la coulée verte, complète la journée.
Se baigner sur les galets
Les plages ne sont pas de sable, et cela change la journée : des chaussures d’eau et un tapis épais valent mieux qu’une serviette sur les cailloux.
Questions fréquentes
- Faut-il une voiture pour un séjour à Nice ?
- Non pour la ville : tout se fait à pied, en tramway ou en bus. Elle sert pour les villages des vallées, mal desservis. Si vous arrivez avec, la vraie question est où la laisser : l’annonce dit si une place ou un garage est prévu.
- Les plages de Nice sont-elles de sable ?
- Non : à Nice, le rivage est en galets. On ne s’y installe pas en passant : la baignade se prépare, et loger face à la mer change moins la journée qu’on ne l’imagine. Des plages de sable existent ailleurs sur la côte, vers l’ouest.
- Quel quartier choisir avec des enfants ?
- Cimiez pour le calme et les parcs, le bord de mer ouest pour être près des plages, Libération pour un quartier habité. Évitez le Vieux Nice si vos enfants se couchent tôt ; dans le bâti ancien, l’étage compte double avec une poussette.
- Que faire s’il pleut ?
- Le palais Lascaris et les églises baroques du Vieux Nice s’enchaînent en peu de rues ; les musées sont cités plus haut, et leurs jours de fermeture se vérifient avant de traverser la ville. Les ruelles pavées deviennent glissantes : le logement à portée de tramway prend tout son sens.
- Combien de nuits prévoir ?
- Deux nuits permettent de voir la ville, mais il ne reste rien pour la côte, qui fait partie du séjour autant qu’elle. Quelques nuits de plus ouvrent une journée de train le long du littoral et une journée en hauteur.
- Comment se passe une réservation sur Eskal ?
- Vous choisissez vos dates sur l’annonce et vous payez sur Eskal, pas de la main à la main. La réservation part en demande, à laquelle l’hôte répond avant tout paiement, sauf réservation instantanée une fois le paiement en ligne ouvert. Le paiement est conservé jusqu’à votre arrivée, le contrat est établi pour ces dates, et les clés se règlent avec l’hôte par la messagerie.
Autour de Nice
Villefranche-sur-Mer et Saint-Jean-Cap-Ferrat
Juste à l’est, derrière le mont Boron : une rade profonde, une vieille ville ocre qui descend à l’eau, une presqu’île qui se parcourt à pied. Villefranche-sur-Mer a sa gare sur la ligne de la côte ; pour le Cap-Ferrat, on continue à pied ou en bus.
Èze et les corniches
Trois routes en balcon relient Nice à Monaco, étagées au-dessus de la mer. Le village d’Èze tient sur son piton ; on peut y monter à pied depuis le bord de mer, la montée est raide.
Menton et la frontière italienne
Au bout de la ligne du littoral, à l’est : une vieille ville étagée, des jardins, des citronniers, et l’Italie juste après. Une journée entière, en train.
L’arrière-pays : Vence, Saint-Paul et les gorges du Loup
Au nord-ouest, dans les collines : villages perchés, remparts, ateliers d’artistes, et des gorges où la route se resserre. La voiture est ici utile ; le bus restreint le programme.

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