Rhône, Auvergne-Rhône-Alpes
Location de vacances à Lyon
On vient à Lyon pour le Rhône et la Saône, deux collines, et des tables où l’on s’assoit longtemps. Au moment de réserver, retenez que ces morceaux ne se ressemblent pas : le Vieux Lyon, le plateau de la Croix-Rousse et les abords des gares ne donnent ni le même séjour, ni le même sommeil. Sur Eskal, vous réservez auprès d’un hôte, avec un montant détaillé avant le paiement et un contrat de location établi pour vos dates.

Où loger à Lyon
Vieux Lyon — Saint-Jean, Saint-Paul, Saint-Georges
Un premier séjour, un week-end à deux, l’envie d’être dans le décor dès la porte.
Rues Renaissance, traboules, le funiculaire vers Fourvière. C’est aussi une partie très passante, animée tard le soir, et le bâti est ancien : l’étage, l’ascenseur et les fenêtres sur cour font la différence.
La Presqu’île — Bellecour, Cordeliers, Terreaux
Tout à pied : musées, commerces, opéra, les quais des deux côtés.
Le centre au sens strict, le métro sous les pieds. On y perd le calme et l’espace : un logement en étage bas sur une rue commerçante s’entend toute la soirée.
Croix-Rousse — les pentes et le plateau
Séjours d’une semaine, et l’envie d’un quartier où l’on fait ses courses plutôt que des photos.
L’ancien quartier des canuts, ses ateliers aux hauts plafonds, son marché sur le boulevard. La contrepartie est franche : ça monte, et l’écart entre les pentes et le plateau se paie en escaliers chaque soir.
Confluence et Sainte-Blandine
Arrivée en voiture, familles qui cherchent de l’espace ; bâti récent côté Confluence, immeubles anciens côté Sainte-Blandine, où l’ascenseur n’est pas acquis.
La pointe sud de la Presqu’île, reconstruite : musée, docks et tramway le long du quai Rambaud. Le stationnement y est moins contraint qu’au centre, mais une place se lit sur l’annonce, pas sur le quartier. On y perd l’ancien, et les rues d’habitation sont plus calmes que les docks, qui sortent tard.
Brotteaux et Tête d’Or
Familles, séjours longs, et le parc plutôt que la place à terrasses.
Rive gauche, immeubles bourgeois, le parc au bout de la rue et la Part-Dieu à portée. Calme, mais résidentiel : pour le Vieux Lyon, comptez le métro.
Guillotière et Jean Macé
Ceux qui dînent plus souvent qu’ils ne visitent, et qui n’ont pas besoin d’être au pied des monuments.
Quartier dense et commerçant, riche en cuisines de toutes provenances, à un pont du centre. Les grands axes sont bruyants, les rues intérieures beaucoup moins : regardez l’adresse exacte et l’orientation des fenêtres.

Pourquoi venir à Lyon
Lyon se lit à sa géographie. Deux cours d’eau se rejoignent au sud et enserrent la Presqu’île ; deux collines la dominent, Fourvière à l’ouest, la Croix-Rousse au nord. Tout ou presque se fait à pied ou en métro.
Une ville qui se marche, en montant
Rien n’est loin, mais tout n’est pas plat : la Presqu’île et la rive gauche se marchent sans effort, les deux collines se gagnent en montant. En comparant deux logements, comptez le relief autant que la distance.
La table fait partie du voyage
Bouchons, halles, marchés : on mange à Lyon comme on visite ailleurs. Les jours de fermeture varient d’une maison à l’autre, et une table se prend à l’avance.
Le vignoble et la campagne à la journée
Le Beaujolais au nord, les côtes du Rhône au sud, les monts à l’ouest. On loge en ville et on sort à la journée.
Quand venir
Le climat lyonnais est franc : des étés chauds, des hivers gris. D’une saison à l’autre, c’est surtout la façon d’occuper la journée qui change — dehors sur les berges, ou dedans. Les fermetures, elles, se décident maison par maison.
Printemps
La saison la plus confortable pour marcher : les berges se remplissent et les collines se montent sans peine.
Été
Il fait chaud, et la chaleur s’installe entre les immeubles. Un extérieur, une bonne exposition ou une climatisation changent beaucoup : vérifiez ce que l’annonce indique.
Automne
Les vendanges dans le Beaujolais, les brumes sur la Saône, une lumière basse sur les quais. La ville a repris son rythme.
Hiver
Saison de musées, de halles et de longs déjeuners. La fête des Lumières amène beaucoup de monde en fin d’année, à des dates que la Ville annonce elle-même : les logements se prennent très tôt.
Y aller et se déplacer
Deux grandes gares reçoivent l’essentiel des trains de longue distance : la Part-Dieu à l’est, Perrache au sud de la Presqu’île. Tous les trains ne s’y arrêtent pas, d’autres gares desservent l’agglomération, et une partie des TGV marque l’arrêt à l’aéroport : vérifiez le nom exact qui figure sur votre billet. Le TGV met Paris à un peu plus de deux heures, et une navette ferroviaire relie Saint-Exupéry à la Part-Dieu. En voiture, le stationnement de surface est réglementé au centre. Métro, tramway et funiculaires couvrent l’essentiel ; le vélo est efficace en bas, beaucoup moins dès qu’on monte.
Les logements à Lyon
Aucun logement n’est encore publié à Lyon.
Le catalogue s’ouvre au fur et à mesure que les hôtes publient. Vous pouvez surveiller la recherche, ou publier le vôtre si vous louez ici.
À faire à Lyon
Traverser le Vieux Lyon par les traboules
Ces passages font communiquer les rues à travers les cours d’immeubles. Une partie se visite, une partie non : ce sont des parties communes habitées.
Monter à Fourvière, redescendre à pied
Le funiculaire monte, les jardins redescendent vers le Vieux Lyon. D’en haut, on suit les deux cours d’eau jusqu’à leur confluent au sud, et la tour de la Part-Dieu se repère au-delà du Rhône.
Longer les berges du Rhône
Rive gauche, les berges sont rendues à la promenade, des ponts du centre jusqu’au parc de la Tête d’Or. C’est le trajet le plus plat de la ville.
Faire ses courses aux halles et sur les marchés
Les halles rive gauche pour les comptoirs, le marché de la Croix-Rousse pour l’ambiance. Les marchés ne tiennent pas tous les jours, et les halles ne suivent pas le même rythme.
Manger dans un bouchon, en ayant réservé
La cuisine lyonnaise est franche et roborative, et beaucoup de devantures s’en réclament. Renseignez-vous sur la maison, réservez votre table, et lisez la carte affichée plutôt que l’enseigne.
Entrer dans un musée quand le ciel tombe
Les Beaux-Arts place des Terreaux, les Confluences à la pointe sud, les théâtres romains sur la colline, l’Institut Lumière à Monplaisir, sur le site de l’usine des frères Lumière.
Questions fréquentes
- Faut-il une voiture pour un séjour à Lyon ?
- Pas pour la ville : le centre et les gares sont desservis, et vous marcherez beaucoup. Elle devient utile pour le Beaujolais, la Dombes et les monts. Si vous arrivez avec, le sujet n’est pas de rouler mais de la garer : c’est l’annonce du logement qui le dit.
- J’arrive en train : quel quartier est le plus proche de la gare ?
- Cela dépend de la gare, et c’est à régler en premier. Depuis la Part-Dieu, les Brotteaux et la Tête d’Or se rejoignent à pied ; depuis Perrache, la Presqu’île et la Confluence.
- Quel quartier choisir avec des enfants ?
- Les Brotteaux pour le parc de la Tête d’Or, la Confluence pour un bâti récent, le plateau de la Croix-Rousse pour un quartier de vie. Avec une poussette, l’étage et l’ascenseur comptent plus que le nombre de pièces.
- Combien de nuits prévoir ?
- Deux nuits suffisent pour le Vieux Lyon, la colline et une table. Trois ou quatre ajoutent la Croix-Rousse, un musée et une sortie hors de la ville. Sur un séjour court, logez près de ce que vous venez faire.
- Le Vieux Lyon est-il trop bruyant pour y dormir ?
- Les rues Saint-Jean et Saint-Paul restent animées tard, et le bâti ancien isole mal. Ce n’est pas le quartier qu’il faut juger, c’est l’adresse : demandez à l’hôte, par la messagerie, sur quoi donnent les fenêtres et à quel étage il se trouve.
- Comment se passe une réservation sur Eskal ?
- Vous échangez avec l’hôte par la messagerie, le montant est détaillé avant le paiement, et un contrat de location est établi pour vos dates. L’hôte comme le voyageur peuvent faire vérifier leur identité par Eskal. Le montant est conservé par Eskal et n’est reversé à l’hôte qu’à partir de votre arrivée.
Autour de Lyon
Le Beaujolais
Au nord, en remontant la Saône : coteaux de vigne, villages de pierres dorées, caves qui reçoivent. Beaucoup de domaines ne se visitent que sur rendez-vous.
Pérouges et la Dombes
À l’est, une cité médiévale sur sa butte ; autour, un pays d’étangs et d’oiseaux, plat et silencieux. Pour quitter la ville sans rouler longtemps.
Vienne et la vallée du Rhône
Au sud, en suivant le fleuve : une ville romaine avec son théâtre antique, puis les premiers coteaux des côtes du Rhône. Le train longe la vallée : la journée se fait sans voiture.
Les monts du Lyonnais et le Pilat
À l’ouest, la campagne commence vite : crêtes, sentiers, villages de pierre. Le Pilat monte plus haut. Prévoyez la voiture, les transports y sont rares.

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